« Der Freischütz » de Weber
Entre éclat instrumental, tension dramatique et atmosphères surnaturelles, l’Ensemble Wolf a plongé le public dans l’univers romantique de Carl Maria von Weber. Sur instruments anciens, les musiciens ont fait revivre l’adaptation de Der Freischütz pour octuor à vent, traverso et contrebasse, après une ouverture consacrée à Beethoven.
Répétition
Avant le concert, les musiciens ont pris possession de l’église pour ajuster les derniers équilibres et explorer pleinement son acoustique. Cette ultime répétition a permis d’affiner la précision des ensembles, les nuances et les contrastes nécessaires pour restituer toute l’intensité dramatique du programme.
(Photos © Patrice Richard)
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Concert
Sous les vitraux colorés de l’église Saint-Nicolas, l’Ensemble Wolf a fait résonner les sonorités chaleureuses et expressives des instruments anciens. Les musiciens ont donné vie à l’univers de Der Freischütz, entre légendes populaires, élans romantiques et évocations surnaturelles. L’intimité de cette adaptation a permis au public de redécouvrir l’œuvre de Weber avec une proximité et une intensité particulières. (Photos © Patrice Richard)
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Réception
Après le concert, les artistes et le public se sont retrouvés sous une tente pour prolonger la soirée autour d’un verre d’Orval. Sur les hauteurs, le fantôme du château de La Roche-en-Ardenne déambulait sur les remparts, ajoutant une touche mystérieuse et théâtrale à ce moment convivial, en parfaite résonance avec l’univers fantastique de Der Freischütz. (Photos © Patrice Richard)
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