Orchestre Philharmonique Royal de Liège
La majestueuse Basilique de Saint‑Hubert a accueilli l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège (OPRL), sous la direction de Pierre Bleuse. Le programme marquait l’ouverture du festival avec des œuvres puissantes : Le Chasseur maudit de César Franck, la Burleske de Richard Strauss interprétée au piano par Florian Noack, et surtout la Symphonie n° 9 “du Nouveau Monde” de Dvořák, sujette à un solo célèbre de cor anglais.
Répétition
Dans l’après-midi, l’orchestre a répété en condition dans l’écrin acoustique de la basilique. Les musiciens ont accordé les dynamiques entre cordes, vents et piano, préparant l’équilibre sonore pour une performance symphonique riche et nuancée.
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Concert
À 20h, sous les voûtes éclairées avec grâce, le programme a capturé l’essence du romantisme et de l’audace orchestrale : un Chasseur maudit sombre et dramatique, un Burleske virtuose, puis une Symphonie du Nouveau Monde grandiose et émouvante. Le public, venu nombreux, a vécu une ouverture de festival pleine de tension expressive et de grandeur.
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Réception
Après le concert, spectateurs, musiciens et invités se sont retrouvés sur le parvis de la basilique, accueillis par un concert de cors de chasse en tenue de vènerie, puis ont partagé un verre dans une salle proche. Un moment festif et chaleureux qui a prolongé l’énergie vibrante de la soirée.
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